Candidats pour / Candidates for NONMILITARISATION

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Avoir une armée, c’est croire en la guerre. Et croire en la guerre en ayant une armée, c’est inciter les autres États à avoir une armée aussi. C’est un syndrome ou un cercle vicieux largement autodestructeur.
L’existence de pays sans armée, et plus encore de pays sans armée qui se sont totalement démilitarisés, prouve deux choses :
1° Que le passage au cycle vertueux de la paix non armée est possible.
2° Que ce n’est l’État, dans sa forme actuelle, mais certains États seulement qui font la guerre et développe ses moyens.

  • La sécurité est un droit fondamental, un droit des personnes, un des éléments du droit à la paix qui doit être assuré et garanti par les États au moyen des politiques de paix.
    L’action de l’État à cette fin, la paix universelle, doit être proportionnée, adaptée à l’objectif recherché et mise en œuvre en recourant aux moyens les plus limités nécessaires pour l’atteindre.

c’est-à-dire apte à atteindre le but souhaité et elle doit requérir le moins de moyens possibles pour y parvenir.
La guerre et son moyen l’armée ne garantissent en aucun cas la paix de façon durable, voir l’empêchent. En cas de conflit armé, la paix est détruite, à bien des égards irrémédiablement.
Quant à la préparation à la guerre (la militarisation), elle est extrêmement coûteuse en temps, en ressources et en personnel ; elle détourne de l’esprit de la paix, lequel refuse (sans compromis) la violence et ses destructions, même potentielle ; l’esprit de conflit armé que la guerre induit détourne des moyens pacifiques nécessaires à la paix.
Et si l’existence d’armées permet parfois la dissuasion, elle n’empêche ni la course aux armements, ni l’existence même de la guerre, dont l’humanité doit être protégée, ce que la Charte des Nations Unies rappelle (préambule).

  • En conséquence, nous encourageons tous les États qui en ont la possibilité matérielle, émotionnelle et intellectuelle, structurelle et institutionnelle - et en fait ils l’ont tous à des degrés divers - à renoncer à la guerre en supprimant leurs armées et plus encore à se doter de politiques de paix permettant de refuser toutes les destructions et violences et à assurer la paix en renonçant à l’usage de la force (ou en la limitant tant que nécessaire au strict minimum par l’usage - officiel et personnel - de la non-violence).
  • Nous invitons tous les États, peuples et pays du monde, toutes les personnes à renoncer à la guerre (à sa fausse morale basée sur la peur de l’autre et sur le refus de guérir, prévenir ou contenir les violences) et à cet effet, le précisons parfois au travers de l’Examen Périodique Universel des droits humains de tous les États, leurs droits humains, dont le droit à la paix.

Les pays membres de l’ONU suivants, lors de leurs examens périodiques universels des droits humains, ont reçus des propositions pour abolir leur armée.
Afin de garantir la paix, même sans armée, une liste exhaustive ou presque des politiques de paix à mettre en œuvre est aussi proposée.

Cette liste fera l’objet d’une publication générale dans un avenir proche.
Antigua and Barbuda
Lesotho
Seychelles (10.2025).


Having an army means believing in war. And believing in war by having an army means encouraging other states to have one as well. This is a self-destructive syndrome, a vicious circle.
The existence of countries without armies, and even more so of countries without armies that have completely demilitarized, proves two things :
1. That the transition to the virtuous cycle of unarmed peace is possible.
2. That it is not the state, in its current form, but certain states only that wage war and developp war means.

  • Security is a fundamental right, a human right, one of the elements of the right to peace that must be ensured and guaranteed by states through peace policies.
    State action to this end, peace, must be proportionate, that is, capable of achieving the desired goal and must require the fewest possible resources to achieve it.
    War and its military means in no way guarantee lasting peace, and even prevent peace from happening. In the event of armed conflict, peace is destroyed, in many ways irreparably.
    As for means preparing for war (militarization), the are extremely costly in terms of time, resources, and personnel ; they distracts and divert from the spirit of peace which rejects (uncompromisingly) violence and its destruction, even potential, and these war means hinder the creation of peaceful means to attain peace.
    While the existence of armies sometimes provides deterrence, it prevents neither the arms race nor the very existence of war, from which humanity must be protected, as the United Nations Charter reiterates (preamble).
  • Consequently, we encourage all States that have the material, emotional, intellectual, structural and institutional capacity - and indeed, they all do have these, to varying degrees - to renounce war by abolishing their armies and, even more so to adopt peace policies that reject all destruction and violence and ensure peace by renouncing the use of force (or limiting it as necessary to the strict minimum through the use - official and personal - of nonviolence).
  • We invite all States, peoples, and countries of the world, all individuals, to renounce war (its false morality based on fear of the other and on the refusal to heal, prevent, or contain violence) and, to this end, we sometimes recall it, through the Universal Periodic Review of the human rights of all States, their human rights, including the right to peace.

The following UN member countries, during their Universal Periodic Reviews of human rights, have received proposals to abolish their armies. In order to ensure peace, even without an army, a nearly exhaustive list of peace policies to be implemented is also proposed. This list will be the subject of a general publication in the near future.

Antigua and Barbuda
Lesotho
Seychelles

Mise en ligne incomplète et provisoire : 21.5.25
Updates : 18.10.25 (Introduction, Seychelles).


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